Fiche costume

Presqu'île de Rhuys et les îles du golfe du Morbihan

Groupe vestimentaire

Sarzeau

Période étudiée

Groupe vestimentaire

Les îles du Golfe du Morbihan et la Presqu’île de Rhuys, possèdent une mode vestimentaire originale. Au milieu de l’ensemble du vannetais bretonnant où la «mode d’Auray» domine,  elle fait preuve d’une certaine originalité tant par le costume que par ses danses traditionnelles. La rare élégance, de ces femmes de paysans, de marins, de capitaines, d’armateurs, n’est pas une légende. Leur garde-robe révèle certes le bon goût, mais aussi les possibilités financières de ces « patriciennes de la mer ». Dans ce pays de navigateurs, les femmes ont bénéficié d’une aisance que n’ont pas toujours connue les « paysannes ». Ainsi, les accessoires, sont souvent des pièces luxueuses, qui pouvaient valoir à leur époque, le prix d’un cheval… Pourtant la coiffe à la mode d’Auray a pénétré la presqu’île, dans les années 1930, elle a gagné Saint-Armel et s’est diffusée à Saint-Colombier. Les femmes mariées ont porté la coiffe plus tardivement, jusqu’à la deuxième guerre mondiale,  les vieilles femmes jusque dans les années 2000. Il n’était pas rare dans une même famille de voir les deux modes. 

Situation géographique et historique

La presqu’île de Rhuys forme un long bras qui vient refermer la Petite Mer (Morbihan) comme pour la protéger de sa grande sœur agitée (Mor Braz). Le port de ce type de costume s’étend sur les communes de Sarzeau, Arzon, Saint-Gildas de Rhuys, Île Aux Moines, Île d’Arz. Saint-Colombier a été en grande partie gagnée par la mode d’Auray et Saint-Armel, entièrement.

Costume féminin

S’habiller exigeait un savoir faire minutieux pour la pose rigoureuse des différentes pièces du costume. Les quatre pièces les plus importantes : La robe, le tablier qui était la pièce maîtresse, le châle et l’ensemble de la coiffure.

La robe

La robe était faite de drap ou de satin noir, parfois broché, de couleur noir. Elle faisait environ trois mètres de large, la jupe était froncée à la taille, sauf sur le devant sur environ vingt centimètres et elle descendait jusqu’aux chevilles. Les bas des manches et le bas de la robe était garnis d’un ruban de velours de soie, plus ou moins large, suivant les époques et le niveau social de celle qui la portait.  Le velours de soie venait de Lyon, centre commercial réputé pour les textiles et capitale mondiale de la soie, apporté sur les foires et marchés par les colporteurs. Les robes n’ont jamais été perlées et n’ont jamais raccourci. 

Le devantier (tablier)

Elément essentiel du costume, il était grand, enveloppant, avec une petite bavette. Il était 10 à 15 cm plus court que la robe. Une bavette le complétait, elle s’épinglait sur un petit châle. Attaché à la taille par des rubans ou lacets noirs qui se nouaient, soit sur le côté droit pour les femmes mariées ou rentrés sous la ceinture. Pour les jeunes filles il se nouait à gauche : « cœurs à prendre »… Suivant les circonstances, les époques, les modes, suivant  les moyens financiers de celle qui le portait, il était en satin broché, en soie, en taffetas moiré, en velours ciselé ou brodé, en tulle… Il était brodé ou non, (main ou mécanique), parsemé de bouquets de fleurs (Lyon), à jours Richelieu et même peint.  Les trois techniques pouvaient être associées, brodé, à jours Richelieu, en partie peint, (jamais perlé), et toujours faits avec beaucoup de goût et de sens de l’esthétisme. Pour les mariées, il est quelque fois blanc, souvent de couleur claire, sauf pour les mères célibataires et lors de secondes noces. Il est de couleur noire pour les «anciennes», sombre pour les aînées, il est plus clair ou de couleur, pour les jeunes filles et jeunes femmes. Pour les velours : vert foncé, bleu foncé, prune, bordeaux sont les couleurs les plus prisées… Les décors ont naturellement évolué avec le temps en suivant la mode du moment, mais surtout en fonction des pièces de tissus proposées par les marchands à la foire. Les cotonnades pour les circonstances ordinaires, pour les fêtes, les satins ou velours brodés mécaniques fabriqués à Lyon, lorsqu’ils n’étaient pas brodés main. Le grand chic était de laisser voir les plis verticaux du repassage pour les tabliers en satin. Les nouveaux châles et les nouveaux tabliers étaient étrennés à Pâques, et les coiffes à la Fête Dieu.

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La parure de tête

  • Le tourloutchou

Sorte de boudin fait avec des cheveux (nattes coupées), de la laine, ou du capok, recouvert de tissu noir ou de velours. Les plus anciens étaient moins épais que ceux des dernières générations et celui des îles étaient beaucoup plus épais que ceux de la Presqu’île. Plusieurs appellations : Bourrelet, boudin, bouée, rouleau… A l’origine, il n’y avait pas de tourloutchou. Les femmes tressaient leurs longs cheveux, séparés en deux puis nattés, ils étaient  disposés autour de la tête en couronne. Les femmes autrefois, vendaient  leur cheveux au «tonseur» qui en faisaient des postiches pour ces dames de la ville, avec le tourloutchou, elles avaient quand même la possibilité de se coiffer.

  • La coiffe

Précieuse et fragile, elle était faite pour l’embellissement du visage, c’est elle qui a maintenue le plus longtemps la survivance du costume. Elle est très originale dans l’ensemble du pays Vannetais où la «mode d’Auray» dominait largement. Elle résulte de l’évolution de la coiffure à la mode de Baud : la kornek – Fond, et pans tombant sur les épaules. La dernière coiffe est faite en gaze de coton, presque transparente, fragile, elle craint l’humidité… Elle laissait apparaître comme une auréole, le bonnet enserrant le bourrelet de velours noir posé sur la chevelure. Si de nos jours, le costume à complètement disparu, on pouvait voir encore au tout début des années 2000, quelques rares femmes âgées en bonnet. Dans les années soixante, il n’était déjà plus possible de se procurer depuis déjà plus de cinquante ans, cette gaze de coton fabriqué en Suisse. Les métiers à tisser pour fabriquer cette gaze n’existent plus non plus. Les dernières femmes en coiffes ont donc vécues sur leur stock, les dernières décennies. Les femmes de la Presqu’île et des îles, portaient leur coiffe le dimanche, pour aller au bourg, et les jours de fêtes. Pour les grandes cérémonies, fêtes religieuses et mariages, l’usage s’est maintenu tardivement de rabattre les barbes de la coiffe sur les épaules. Elles étaient de nouveau épinglées sur le fond de coiffe, la cérémonie ou la fête terminée. Vers 12 ans, lors de sa première communion la fillette recevait de sa marraine, sa première coiffe. Comme partout en Bretagne, la forme et la manière de poser les coiffes variaient selon la paroisse, et suivant la mode du moment. La coiffe des îles du Golfe est un peu différente de celle de la Presqu’île : Le tourloutchou est beaucoup plus important, la coiffe colle au bonnet et les barbes beaucoup plus étroites, tombent sur la nuque.

  • Le bonnet

Il peut-être tout simplement en filet, sans motifs, pour le deuil, ou crocheté de motifs géométriques ou de fleurs pour tous les jours. La richesse de la parure de tête est située dans le bonnet mis en valeur par le tourloutchou et par la transparence de la coiffe en gaze. Pour les fêtes, il pouvait être beaucoup plus ouvragé.

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La guimpe

Dans le costume du dimanche, de sortie, de cérémonie, c’est une pièce de lingerie amidonnée, couvrant la poitrine, le cou, les épaules. Plus ou moins brodée, elle encadre et dégage le cou et met sa courbure en valeur et qui forme sur la poitrine un plastron de dentelle ouvragée. La guimpe est en tulle, en dentelle ou au crochet, plus ou moins richement brodée. Les plus belles sont au crochet dit « irlandais ».

  • La dentelle au point d’Irlande

Réseau fait à l’aiguille et non au crochet comme dans le pays bigouden, elle est remarquable par sa légèreté. Elle fait son apparition en 1900 sur le costume des jeunes filles qui avaient du bien. Le bonnet, la guimpe, les manchettes et le châle pouvaient être assortis. Les femmes de pêcheurs Irlandais ont enseigné leur technique aux femmes de pêcheurs bigoudènes qui en ont interprété la technique. Lors des grèves de la sardine, de nombreuses familles Bigoudènes ont émigré et se sont installé le long des côtes. Beaucoup ont fait souche dans la Presqu’île de Rhuys et les iles. Les femmes de Rhuys ont tout naturellement appris et interprété à leur tour cette technique pour en faire des pièces admirables.

Les manchettes

Les manches longues et larges du corsage, laissaient dépasser de fines manchettes de dentelle blanches (noires chez les vieilles femmes). Elles sont cousues sur du tulle, ou coton léger, serré par un lacet, (plus tard, remplacé par un élastique) au-dessus du coude. Le grand chic : porter la parure complète assortie avec guimpe, manchettes et bonnet.

Le châle

Pour les grandes occasions, le châle (appelé aussi mouchoir de cou), sortait des armoires. Les épaules se couvraient alors d’un triangle de dentelle volantée. Cette pièce du costume était souvent luxueuse pour les grandes occasions, que sont les mariages, surtout dans les familles fortunées de capitaines au long cours. De dentelle, blanc jusqu’au mariage, le châle était teint en noir au lendemain des noces. Suivant les époques, les modes, les saisons, l’âge et les moyens financiers de celle qui le portait, il pouvait être de différentes matières. En velours frangé tout simple, noir ou de couleur, brodé ou non, ton sur ton, parsemés de bouquets de fleurs des champs, d’épis de blé, de grappes de raisin, ou brodés de couleur sur fond noir et ornés de franges de soie en macramé. Il pouvait être également en satin broché, bordé de dentelle du même ton et agrémenté d’un galon ouvragé pour cacher les points de coutures. Le» grand chic», doubler le châle en dentelle noire de satin clair, pour en faire ressortir les motifs. Il pouvait être brodé au ruban de soie  de fleurs multicolores (broderie rococo), uniquement dans les îles. Il dégageait plus ou moins le cou, suivant l’âge de la femme. Les plus jeunes laissaient voir généreusement leur guimpe, sur la poitrine et les épaules.

  • Etre «tiré à quatre épingles»

Cette expression qui n’est pas exclusivement bretonne, vient de la pose du châle : Une pour les plis du dos, une sur chaque épaule et une pour le croiser devant sous la bavette.

Les bijoux

Peu nombreux, modestes, souvent en métaux ordinaires, sauf pour les femmes d’armateurs, l’or étant l’apanage des plus riches. Pour les jeunes filles, autour cou, un large ruban de satin blanc noué, pour la mariée et ses demoiselles d’honneur. Un lacet de satin ou de velours noir avec sa croix jeannette ou un d’un petit bijou, (croix, camée, où médaille pour les plus pauvres. Pour les plus riches, un grand collier sautoir de perles sombres (claires pour les jeunes filles), ou une longue chaîne avec montre à gousset, accrochée derrière le cou, sous la broche du châle, sur les épaules par les épingles qui fixent les plis de celui-ci, et retombant devant, où elle se fixe sous la piécette du tablier ou suivant la longueur, rentré dans la ceinture du  tablier. Egalement, les bagues, anneaux de mariage, boucles d’oreilles, toujours discrètes : «dormeuses» suivant la mode 1900. Enfin, la broche, indispensable accessoire de coquetterie pour attacher les plis du châle dans le dos. Plus rarement le crochet à ta taille avec suspendu à une chaine, les clefs d’armoires, des ciseaux, symboles domestiques de la femme mariée et remonte jupe fixé dans le bas de la robe afin de la remonter pour ne pas la salir, ou montrer ses jupons !

  • Croix Jeannette

Très répandue en Bretagne (et dans les autres provinces), on raconte que le jour de la Saint Jean (d’où son nom), les jeunes filles de fermes qui se louaient à l’année, achetaient avec leurs premiers gages, une petite croix. C’est donc avant tout la croix des paysannes.

Les sous-vêtements

Les chemises de corps avec souvent un monogramme brodé arrivaient aux genoux. Les jupons étaient blancs sous le costume de grande cérémonie. Les femmes en portent au minimum deux. Souvent, un blanc, un de couleur, souvent rouge, bleu… mais également, rayés, à carreaux… Les hanches ainsi épaissies, la finesse de la taille ressort mieux et l’effet est agréable. Les culottes sont larges avec des fronces à la taille retenues par une ceinture boutonnée. Elles sont fendues, à l’entrejambe pour les petits besoins les femmes pouvant ainsi s’accroupir naturellement. Les jambes descendant jusqu’aux genoux sont terminées par un volant souvent superbement brodé. La lingerie est souvent garnie de broderies, de dentelle, elle était amidonnée.

Modes vestimentaires spécifiques

Le costume du quotidien

Les costumes de tous les jours et ceux de fêtes étaient les mêmes, seuls les matériaux changeaient. Le vêtement des femmes dans la vie quotidienne était fait pour travailler, ils étaient donc plus fonctionnels et faits dans des étoffes plus rustiques, solides et peu salissantes. Ils étaient semblables par la coupe, à ceux de cérémonie, seules les matériaux étaient plus ordinaires, toiles et cotonnades achetées à la foire, ou au commerce du bourg, à motifs rayés, à carreaux, à petits pois, à fleurs…

Le costume de fête

Les costumes de fête, étaient beaucoup plus riches et plus soignés, La richesse du costume et des broderies dépendaient bien entendu des possibilités financières de chacune, mais était aussi régie par le goût de l’intéressée plus que par des codes sociaux. Ce qui explique les trouvailles étonnantes que l’on peut faire quelques fois.
Ceux de noce était des habits d’exception, uniques, ils n’étaient pas lavés, ils étaient théoriquement portés par le décédé lors de la mise en bière.

Costume masculin

Malgré ce que l’on peut lire dans tous les ouvrages de référence sur les costumes de Bretagne, les hommes de Rhuys ont porté le costume de paysan comme partout ailleurs. Il existe beaucoup de photos, portraits, mais également photos de groupes d’hommes ou de groupes mixtes. Il est très semblable à celui de Vannes. Si l’on a beaucoup moins de représentation de paysan en tenue de fête, c’est aussi parce que les hommes ont abandonné le costume « paysan » comme partout ailleurs en Bretagne, bien avant les femmes. La conscription, la guerre 1914-1918… Les hommes étaient en grand costume, jusqu’au début du XXe siècle puis habit civil bourgeois après 1920, preuve de leur réussite sociale. Ils récupéraient aussi des vêtements de l’armée au retour de la guerre. La conscription a contribué à leur faire découvrir d’autres contrées, d’autres moeurs. Ils ramènent les modes d’ailleurs qu’ils adoptent aussi facilement que les danses « exotiques » kof-ha-kof : polka, scottish… Pour compléter la tenue du paysan, un chapeau à guides. Nous en avons trouvé plusieurs avec sous le ruban de velours, des lacets terminés par des petits pompons. Les habitants de la presqu’île de Rhuys, étaient, marins, paysans, très souvent les deux. Les marins du commerce et les pêcheurs ne portaient pas le costume paysan, même si leur femme elle, le portait. Ils portaient les vêtements communs à tous les marins des côtes de Bretagne et d’ailleurs. Les hommes étaient enterrés avec leur « grand costume ».

  • Anecdote

Dans les années 1930, le curé Leveu voulait qu’à Sarzeau, ce soit un homme en «grand costume» qui fasse la quête à la messe.

Costume enfant

Dès six ans le garçon est une miniature de son père, coiffé de casquette, béret, plus tard, du chapeau de velours. Ils portent souvent des vêtements taillés dans ceux un peu usés de la famille. La fillette sera en bonnet jusqu’à sa communion (12 ans), âge de la maturité religieuse

Ressources

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  • Toureaux G. - Penvins - compte d’auteur - 1981
  • Vidal P. - La presqu’île de Rhuys - Ouest-France

Informateurs

Yann-Fanch L’Hénoret, qui a initié le collectage, dans la Presqu’île, les îles du Golfe, et Hoëdic et qui a supervisé la mise en forme de mon livret.
A Yves Morel, pour les nombreuses rencontres autour du costume traditionnel, qui m’a aidé de ses conseils, chercher, regarder de plus près, me poser les bonnes questions, tous ces trésors laissés par nos anciens.
 

Remerciements

A ma mère et toutes les personnes qu’elle m’a fait rencontrer, qui m’ont tant apporté. 
Au Cartopole de Baud pour les photos.